Cryptofold a été conçu sur Ethereum. Smart contract en Solidity, images stockées sur IPFS. Une architecture solide, celle que tout le monde utilise. Ça fonctionnait.
Mais j’explore Tezos. Et cette exploration a changé quelque chose d’inattendu, pas seulement la chaîne, pas seulement le langage du contrat. Le NFT lui-même.
Passer on-chain, c’est embarquer l’image directement dans le smart contract. Plus d’IPFS, plus de fichier externe. L’œuvre et son certificat ne font plus qu’un. La mécanique est validée, le smart contract v1 tourne sur Shadownet.
Ce qui change, c’est la forme. Les NFTs de la première version étaient dessinés à la main. Ce nouveau système impose une contrainte : des formes simples, géométriques, générées directement par le contrat. Une contrainte qui ressemble moins à une limitation qu’à une clarification.
Sans le chercher, Cryptofold et Syntax convergent.
Ce n’est pas encore décidé. Mais la direction est là.