De Stéphan Haller à shaller

Quand le code devient forme

Première révélation​

Je m’appelle Stéphan Haller. Je suis né dans le code, avant même d’être artiste. À 11 ans, un commodore VIC-20 posé sur une table a changé ma vie.  Un écran blanc, un carré bleu, un espace à habiter. C’était un jeu, mais aussi une révélation : le code pouvait devenir une forme.

Pendant des décennies, j’ai développé des applications, des systèmes, des architectures numériques. Mais derrière chaque ligne de code, je voyais déjà une structure, une géométrie, une esthétique.

Aujourd’hui, je poursuis ce même fil : transformer le code en forme, et la forme en langage. Je dessine des consoles et des ordinateurs personnels comme un souvenir.

Je crée des grilles syntaxiques comme on écrit une partition.  Je construis des séries d’œuvres où chaque variation raconte un autre chemin possible. 

Aujourd'hui

shaller est mon nom d’artiste. C’est l’endroit où tout se rejoint le code, la mémoire des machines, le minimalisme. J’y explore un langage visuel que j’ai construit moi-même : Syntax. Des formes qui obéissent à des règles, des œuvres qui se lisent comme des programmes.  Cryptofold en est la première expression numérique, 199 NFTs sur Ethereum, chacun une œuvre Syntax à matérialiser, à imprimer, à plier.  Je n’ai pas de formation aux Beaux-Arts. Je n’en ai jamais eu besoin. Ce qui guide mon travail, c’est la même intuition qu’à 11 ans devant le VIC-20 : une forme peut porter une règle. Et une règle peut devenir belle.