Je m’appelle Stéphan Haller.
Je suis né dans le code, avant même d’être artiste.
À 11 ans, un VIC-20 posé sur une table a changé ma vie.
Un écran blanc, un carré bleu, un espace à habiter.
C’était un jeu, mais aussi une révélation :
le code pouvait devenir une forme.
Pendant des décennies, j’ai développé des applications, des systèmes, des architectures numériques.
Mais derrière chaque ligne de code, je voyais déjà une structure, une géométrie, une esthétique.
Aujourd’hui, je poursuis ce même fil : transformer le code en forme, et la forme en langage.
Je dessine des consoles et des ordinateurs personnels comme un souvenir.
Je crée des grilles syntaxiques comme on écrit une partition.
Je construis des séries d’œuvres où chaque variation raconte un autre chemin possible.
Shaller n’est pas un projet.
C’est un terrain de jeu conceptuel : un endroit où le minimalisme, la logique et la nostalgie se rejoignent.